Search
Search
Movies files

Movies articles

Links

AVIATION

Cocardes
Cocardes Photos

CINEMA & ARCHIVES

BiFi
IMDB
INA
Web Archives

Webmaster - Infos
Preferences

Connect again :
Your user name :
Your password
Captcha reload
copy the code :


  Count of members 146 members
Connected :
(nobody)
Snif !!!
Copyright
Tous droits réservés
© www.aeromovies.fr
2001-2017
rss This article is available in the standard RSS format for publication on your website :
http://www.aeromovies.fr/data/en-articles.xml

MONSIEUR ARKADIN-DOSSIER SECRET
Vo . Mr. Arkadin



Année : 1955
Pays : France, Espagne, Suisse
Genre : policier
Durée : 1 h 35 min.
Noir et blanc

Réalisateur : Orson WELLES
Scénario : Orson WELLES

Principaux acteurs :
Orson WELLES (Gregory Arkadin), Robert ARDEN (Guy Van Stratten), Michael REDGRAVE (Burgomil Trebitsch), Patricia MEDINA (Mily), Akim TAMIROFF (Jakob Zouk), Mischa AUER (le professeur), Paola MORI (Raina Arkadin), Katina PAXINOU (Sophie), Grégoire ASLAN (Bracco)

Producteur : Louis DOLIVET, Orson WELLES
Musique : Paul MISRAKI
Photographie : Jean BOURGOIN
Compagnie productrice : Filmorsa, Cervantes Films, Sevilla Films, Mercury Productions
 
Avions :
-Ryan Navion B  s/n NAV-4-2206B, EC-AHV

Notre avis :

MR. ARKADIN s'ouvre sur l’image d’un avion vide se déplaçant dans le ciel, apparemment sans destination. D’où vient-il ? Qu’est devenu le pilote ? Où allait-il ? Le film va nous le raconter, mais il faut d’abord remonter dans le passé.

Sur le port de Naples, un petit trafiquant, Van Stratten, et sa compagne, trouvent un homme mourant; avant de rendre l'âme, celui-ci prononce le nom «Arkadin»... Suite à quelques recherches, Van Stratten parvient à rencontrer Arkadin par l'intermédiaire de sa fille, Raina. Le financier prend l'aventurier à son service et lui confie une curieuse mission : retrouver les traces de son passé, car il préténd ne plus se rappeler de sa vie avant 1927 ! L'enquête de Van Stratten le conduit de Madrid à Zurich, de Paris à New York, d'Amsterdam à Mexico. Il rencontre les compagnons de jeunesse d’Arkadin, une faune pittoresque et cosmopolite : un dompteur de puces, l'antiquaire Trebitsch, une ancienne espionne, la baronne Nagel, une organisatrice d’une filiaire de traite des blanches, Sophie... Van Strtten se rend compte qu’Arkadin n’était qu'un truand, à la tête d‘un gang et qu’il s’est enfui avec le magot en 1927 ! A Munich, se trouve le dernier maillon de la chaîne, Jacob Zouk, mais celui-ci est assassiné comme tous les témoins interrogés par Van Stratten. Ce dernier s’aperçoit qu’il n’a été que le jouet de son employeur. Arkadin l’a suivi à la trace et a profité de ses recherches pour supprimer un à un, de par le monde, les témoins gênants de son honteux passé. Sa fille qu’il aime par-dessus tout, ne doit jamais savoir qu'il fut jadis un odieux trafiquant. Van Stratten n'a plus qu'un espoir, chercher refuge auprès de Raina, s'il ne veut pas être la dernière victime d’Arkadin. Il parvient au dernier moment à rejoindre la jeune fille à Madrid, mais Arkadin l’a suivi en avion. Van Stratten fait alors croire à Arkadin qu’il a eu le temps de tout dire à Raina. De désespoir, il se suicide en sautant de son avion en vol, sans parachute...Mais Raina ne pardonne pas à Van Srtatten la mort de son père, et part avec un de ses anciens prétendants, un jeune aristocrate britannique.

Ce film-enquête qui passe parfois pour le sommet de l’oeuvre de Welles est effectivement intéressant de par sa brochette de personnages équivoques et son ambiance très particulière (le bal masqué, l’Europe de l’après guerre..). Comme dans beaucoup de films de cette époque, il comporte des scènes d’aéroport et au moins un avion ayant participé au tournage...


Les avions du film :

L’avion d’Arkadin, qui ouvre et clôt le film, est un Ryan Navion B (s/n NAV-4-2206B) construit en 1951. C’est un « Super 260 », la dernière version du Navion, équipé d’un moteur Lycoming de 260 chevaux. Après avoir été immatriculé N5306K, il appartînt à un Français résidant à New York, et fut enregistré en France (F-OAHO). En mars 1953, il fut vendu à un Espagnol (EC-AHV) auquel le production le loua. En 1959, il retourna en France (F-BHBV) et fut basé sur le terrain de l’ancienne base de l’ALAT de Compiègne-Margny. En 2007, il y était toujours et semblait à l’abandon, sur le parking de l’aéroclub, mais en 2010, il était en cours de restauration sur le terrain du Plessis-Belleville.

La canopée du Navion glissait en arrière comme sur un P-51 et pouvait  être entrouverte, en vol, au besoin, mais ça devait décoiffer, sans parler du bruit…. On a une vue rapide du vrai cockpit en place droite, car la gauche est occupée, comme on peut le voir dans le film.

Sur l’aéroport de Madrid (le Terminal 2 est alors en construction), on voit plusieurs Douglas DC-3 et deux Lockheed Constellation, l’un de la TWA et l’autre de Panair do Brazil, ainsi qu’un Vickers Viking d’une compagnie anglaise.

Enfin, l’avion d’Arkadin livré à lui-même, manque percuter un Vickers Viscount.


Christian Santoir

*Film en vente sur amazon.fr
 
ARKADIN.jpg

 
Associated keywords

Creation date : 26/04/2013 : 09:23
Last update : 01/07/2014 : 18:16
Category : - Films
Page read 3616 times


Reactions to this article

Nobody gave a comment yet.
Be the first to do so!