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LES HOMMES VOLANTS
Vo. Men with wings
 

 
Année : 1938
Pays : Etats-Unis
Genre :  Drame
Durée : 1h 45 min.
Couleur

Réalisateur : William A. WELLMAN
Scénario : Robert CARSON

Principaux acteurs :
Fred MacMURRAY (Pat Falconer), Ray MILLAND (Scott Barnes), Louise CAMPBELL (Peggy Ranson), Andy DEVINE (Joe Gibbs), Lynne OVERMAN (Hank Rinebow), Porter HALL (Hiram F. Jenkins), Walter ABEL (Nick Ranson), Kitty KELLY (Martha Ranson)

Musique : Gerard CARBONARA, Richard HAGEMAN
Photographie : W. Howard GREEN
Prises de vue aérienne : Paul MANTZ
Producteur : William A. WELLMAN
Compagnie productrice : Paramount
 
Avions :
-Garland Lincoln LF-1  n° 5, NR75W
-Garland Lincoln LF-1 n°11, NX10415
-Travel Air 4000
-Fokker D.VII N6268
-SPAD VII  c/n S-248, N4727V
-Boeing 100  c/n 1144, NX873H
-Boeing 100 c/n 1143, N872H
-Travel Air 2000 NC4958 (en arrière plan)
-Thomas Morse S-4C Scout (idem)
-De Havilland DH-4 (idem)
-Curtiss JN-4 Jenny  (idem)
-Curtiss Oriole  (idem)
-Stearman 4CM  (idem)
-Lockheed Vega 5 c/n 11, N7044
-Savoia S.56  c/n 19, N356N
-Boeing 247 (NC13362 c/n 1948, NC13362
-Stearman C3B de Mantz, c/n 110, NX4099
-Hamilton H-35 Metalplane
-Fokker Super Universal  (en arrière plan)
-Stearman 4E Speedmail, c/n 4022, N785H
-North American NA-26 (en arrière plan)
     

Notre avis :

Ce film sorti en octobre 1938, resta connu dans les annales du cinéma américain comme l’«aerial colossus» de Wellman, ou la «cavalcade of the air» de la Paramount ! La production employa pendant six mois la plupart des pilotes cascadeurs résidant dans le sud de la Californie. Il devait être le plus grand film d’aviation, fait sans l’aide de l’Armée, depuis «Hell’s angels » (1930). Ce devait être aussi une vaste fresque épique tentant de retracer les débuts de l’aviation américaine jusqu’aux années trente, et ce fut sans doute sa plus grande faiblesse. Ce film fut aussi le premier film d’aviation a être tourné en Technicolor. «Wild Bill» Wellman, ancien pilote de chasse pendant la première guerre mondiale, fut le réalisateur qui tourna le plus de films d’aviation dans sa carrière, qui commença véritablement avec « Wings » (1927), pour se terminer avec « Lafayette escadrille «  (1954).

Le film débute par le préambule suivant : «La conquête de l’air est l’histoire d’une aristocratie du courage, les hommes volants. Par leur sueur et leur sang, leurs rêves désintéressés, ils ont apporté à la civilisation son plus grand atout pour affronter l’avenir - l’avion moderne - étincelant, bien profilé, puissant, infatigable, transportant l’homme par dessus la tempête et les ténèbres, libéré des liens terrestres, vers sa plus ultime destinée ».

L’histoire ouvre avec le journaliste Nick Ranson qui abandonne son métier pour construire une machine volante. Le premier essai de ce pionnier (fictif) se termine mal, et sa mort est observée par deux jeunes garçons, Pat Falconer et Scott Brandes, qui partagent la même passion que Ransom. Avec sa fille, Peggy, on suit les deux garçons jusqu’à l’age adulte. Ils construisent un avion tout à fait réussi qui les fait embaucher par un constructeur. Après une querelle à l’usine, Pat s’engage dans l’armée et part combattre en France dans une escadrille française. Peggy va également en France comme standardiste, et retrouve Pat. Ils finissent par se marier. Scott n’a pu aller en France, car en tant qu’ingénieur aéronautique et pilote d’essai, il était plus utile en restant au pays. Après la guerre, il devient facteur volant, alors que Pat, revenu en héros, est incapable de supporter la vie de famille. Il laisse sa femme et sa petite fille, Patricia, pour aller combattre au Maroc où vient d’éclater un conflit. De retour aux Etats Unis, il se lance dans une tentative malheureuse de traversée de l’Atlantique en solitaire, juste avant le départ d’un certain Lindbergh. …Pat repart alors pour participer à un autre conflit, en Chine. Pendant ce temps, en pleine crise économique, Scott produit un bombardier pour l’Armée. Falconer est tué en Chine, et Scott, l’amoureux transi de Peggy, pourra enfin se rapprocher de son amour d’enfance. Une deuxième fin avait été prévue ; Pat revenait de Chine incognito, mais constatant l’attachement mutuel de Scott et de Peggy, preférait se rétirer.

L’histoire centrée sur l’habituel triangle amoureux est d’une grande banalité, et le film tirait son principal intérêt des scènes aériennes. Le film étant tourné en couleur, on ne pouvait montrer des documents d'actualités et tout devait être tourné en vrai. Le tournage commencé le 9 mai 1938, aurait utilisé soixante avions, et employé vingt cinq pilotes et quarante mécaniciens. Mantz fut logiquement choisi pour superviser les scènes aériennes et Howard Greene, pour les prises de vues aériennes. Mantz était devenu en 1938, le chef incontesté des pilotes cascadeurs, ainsi qu’un maître en matière de prises de vues aériennes, le tout doublé d’un businessman au sens commercial aiguisé. Sa compagnie « United Air Services » basée à l’United Airport de Burbank, pouvait fournir aux studios de multiples services, ainsi que des pilotes, des avions caméras. La plupart des pilotes cascadeurs californiens étaient embauchés par lui. Le tournage fut marqué par plusieurs incidents entre Mantz et Franck Clarke. Clarke avait dirigé autrefois les pilotes d’ «Hells angels», et n’acceptait pas de n’être dans ce film qu’un simple pilote. Lors d’une scène où Clarke, alias Scott, était supposé essayer un nouveau chasseur, on découvrit un défaut dans les commandes et, aussitôt, des rumeurs de sabotage coururent. Mantz qui était le propriétaire de l’avion, fit faire une enquête officielle qui ne découvrit rien dans ce sens…Le comportement de Clarke faillit provoquer deux accidents graves, surtout quand il accrocha l’avion de Mantz en l’air. Ne pouvant se dégager, les deux avions durent atterrir accrochés l’un à l’autre ! Malgré cela, et sans doute grâce à la rigueur de Mantz, en quatre mois de tournage, avec parfois une quinzaine d’avions en l’air, le film n’enregistra aucun accident, à l’exception de l’atterrissage forcé de Dick Renaldi, suite à une panne de carburant.

Le tournage fut aussi l’objet d’une polémique, suite au refus de l’Armée de participer au tournage. Jusqu’à présent, les forces armées avaient collaboré de leur plein gré avec les studios qui leur fournissaient une large vitrine. Mais on était en 1938, une période particulièrement troublée. Wellman avait demandé dix huit avions militaires pour tourner des scènes sur la guerre d’Espagne, alors en cours. L’Armée demanda à ce que les vingt dernières pages du scénario fussent réécrites sous le prétexte que des avions militaires américains ne pouvaient être recouverts de marques étrangères (mais en 1933, les P-12 de l’Army Air Corps avaient bien porté les croix allemandes de la première guerre mondiale, pour le tournage du film «Hell below» de la MGM..) et que le matériel militaire américain ne pouvait être impliqué dans des conflits en vertu du Neutrality Act ! En outre, l’affirmation, dans le film, que des pilotes américains avaient été sommairement exécutés en Espagne n’était pas prouvée...L’Armée trouvait aussi que l’héroïne du film, Peggy, avait un discours trop pacifiste, en sous entendant que les constructeurs d’avions militaires (comme Scott) n’avaient que pour seul souci de gagner de l’argent. En effet, à la fin du film, Peggy rappelle à Scott son rêve de construire le « plus grand avion du monde » ; quand il lui répond qu’il construit un bombardier pour l’Armée, Peggy lui demande s’il a besoin d’argent ! Les journaux dénoncèrent les pressions exercées par l’Armée sur la Paramount, comme un dangereux précédent.

L’Armée ne participa pas au film, et la guerre en Espagne n’est pas évoquée (mais la Paramount l’évoquera quand même en 1940, y compris l’exécution des pilotes par les Nationalistes, dans «Arise my love»  ). A la fin du film, Wellman fait dire à un général en retraite, que l’Amérique n’a pas peur du futur. En 1938, la majorité du peuple américain désirait se retrancher dans une stricte neutralité sachant que l’éclatement d’un conflit militaire majeur en Europe était inévitable. Le film fait néanmoins allusion à un autre conflit, celui de la guerre du Rif au Maroc. Il est peu connu que des pilotes américains, vétérans de la guerre de 14-18, comme  le lieutenant-colonel Charles Kerwood, le capitaine William Rodgers du Lafayette Flying Corps, formèrent en août 1925, à Casablanca, une unité pour combattre les troupes d’Abd el Krim aux côtés des aviateurs français, au nom de la lutte contre le communisme censé être derrière ce soulèvement ! Seize d’entre eux, plus un Canadien, formèrent l’escadrille de la Garde Chérifienne opérant sous les ordres de l’armée française.

Bien que la Paramount dépensât 20 000 $­­­­­­ pour une vaste campagne de promotion, le film n’eut pas le succès attendu. Malgré les superlatifs employés, il faut bien reconnaître qu’il est loin d’atteindre les qualités et la dimension que Wellman avait espéré obtenir. Ray Milland, Fred Mac Murray et Louise Campbell ne pouvaient en outre rivaliser avec le trio Tracy-Gable-Loy de «Test pilot» sorti six mois plus tôt. Le plus grand défaut du film est qu’il n’arrive pas à tenir compte des progrès rapides de l’aviation dans les années trente. Si l’histoire est insignifiante, la production aurait pu mettre l’accent, comme dans « Test pilot », sur les réalités de l’aviation moderne en montrant des appareils récents. Pendant tout l’histoire, Scott rêve de construire le «plus grand avion du monde », et à la fin du film, on dévoile le «plus formidable bombardier du monde», qui n’est autre qu’un Boeing 247 ! La plupart des jeunes aérocinéphiles de cette époque reconnurent tout de suite le pacifique avion de transport, avec ses hublots, et qui, en outre, n’était pas un avion récent en 1938. Conçu six ans auparavant, cet appareil avait fait ses débuts à l’écran dans plusieurs films en 1936. Comme «dernier cri» en matière aéronautique, c’était une déception, comme l’était d’ailleurs le film, pour la plupart des critiques.

 
 
Les avions du film :

Ce fut à l’occasion de ce tournage que Mantz amassa une collection d’avions anciens qui devait former le noyau de la fameuse Tallmantz Collection d’Orange County, en Californie. En plus d’un SPAD, de son Boeing 100, Mantz trouva également un Fokker VII endommagé (vétéran d’ « Hells angels » ?) dans un garage de Los Angeles, un Nieuport 28, trois DH-4, deux Thomas Morse Scout, et deux Garland Lincoln LF-1 (N75W, NX10415). Cette flotte fut complétée par des Wichita Fokker.

Lors des combats de la première guerre mondiale, une scène (pas plus de cinq minutes à l’écran) montre une grande empoignade entre chasseurs français et allemands, sur fond de gros nuages laiteux. On ne voit, côté français, que deux Garland Lincoln LF-1 (n° 5 et 11, respectivement NR75W et NX10415) et deux Travel Air 4000. Ces avions portent l’insigne du "chat qui fait le gros dos", qui était celui de l’escadrille de Wellman en France, en 1917, la N 87. Côté allemand, on compte un Fokker D.VII (N6268, ex N3764) remotorisé et des Wichita Fokker, revêtus de livrées multicolores. Pat Falconer pilotant un Travel Air, abat un autre Travel Air allemand, décoré de rayures noires et blanches. Cet avion fut la seule victime du tournage, quand Dick Rinaldi passa sur le dos, lors d'un atterrissage forcé, suite à une panne moteur.

Le SPAD VII (c/n S-248, N4727V), restauré par Mantz avec l’insigne de l’escadrille 87, n'apparaît pas dans les deux versions du film, mais abondamment dans les bandes annonces. Il fut suspendu par des câbles, derrière un Wichita Fokker, pour une longue séance de photos en studio, simulant un combat. Cet avion ne participa pas au tournage, car il ne pouvait rivaliser dans les dogfights avec les autres avions munis de moteurs plus puissants. De construction en bois, il était sans doute aussi moins solide... Mais le SPAD apparut dans plusieurs exhibitions organisées par la Paramount, pour faire la promotion du film. Cet avion est actuellement en cours de restauration au musée régional d’Angers-Macé. La production loua en outre, les services de Garland Lincoln pour convoyer un SE.5 à San Francisco, lors de la sortie du film dans les cinémas de la ville.

Quant au Nieuport 28 (NX10415), il n'apparait au sol, qu'une fraction de seconde, dans le film, sur une photo de journal, en arrière plan, quand Pat est décoré de la Croix de guerre par un général français (on notera la grimace du yankee qui n'aime pas se faire embrasser par un homme…). Par contre, le Nie 28 volera, comme le SPAD, pour la campagne publicitaire du film.

Scott essaie un nouveau chasseur qui est le Boeing 100 (NX873H, c/n 1144) de Paul Mantz aux couleurs de l’USAAC. Le capot moteur a été modifié pour ressembler (vu de l'arrière) à celui d'un moteur en ligne. A la fin de son exhibition, il est doublé par un Travel Air…Cet appareil, avec lequel Mantz tourna de nombreux films, est actuellement chez Kermit Weeks, sous les couleurs d’un P-12 de l’US Navy. Un autre Boeing 100 (c/n 1143, NX872H) fut loué à Milo Burcham qui était au moment du tournage, pilote d’essai chez Lockheed. Racheté en 1948 par Paul Mantz, comme source de pièces détachées, il est exposé aujourd’hui au Museum of Flight Foundation de Seattle. Le P-12 fut le chasseur standard de l’Army Air Corps entre 1932 et 1935. Ses essais n'eurent pas lieu pendant la seconde guerre mondiale, comme dans le film, l'avion ayant fait son premier vol en 1928

Au sol, en arrière plan, on aperçoit lors de diverses séquences, un Travel Air 2000 (NC4958), un Thomas Morse S-4C Scout, plusieurs DH-4 à moteur Liberty, un Curtiss Jenny, un Curtiss Oriole et un Stearman 4CM rouge.

C’est avec un Lockheed Vega 5 (avec l’immatriculation tronquée "NX704") que Pat Falconer veut traverser l’Atlantique. Il démarre d’une rampe inclinée, un procédé qui fut effectivement utilisé pour accélérer le décollage des avions lourdement chargés d’essence. Ce Vega (c/n 11, NC7044) qui avait servi chez Maddux Airlines, avait été acheté en 1935 par Loren L. Miles qui était associé avec le «Grand Central Charter Service», de Glendale. Le NC7044 fut alors baptisé Miss Patricia (le nom qu’il a dans le film), puis Miss Patsy. Il fut ensuite stocké après avoir été remotorisé. Il est actuellement préservé par le Heritage Aircraft Inc. en Pennsylvanie.

C’est avec un petit hydravion Savoia S.56 (N356N, c/n 19) que Scott vient au secours de Pat qui s’est posé en mer. Quand il revient au terrain, il doit laisser passer le Ryan B1 « Spirit of St Louis » de Lindbergh ! Cet avion filmé en couleur, et que l’on voit seulement rouler, n’est pas l’original dont il diffère quelque peu (envergure plus petite, nez légèrement différent..). Il s’agirait donc, d’une réplique construite en 1938, ou plus sûrement, d’un Brougham B-1 modifié pour l’occasion. On sait que Mantz construisit des répliques du Ryan de Lindbergh, mais bien après la guerre.

C’est un Boeing 247 (NC13362 c/n 1948) d’United Airlines qui rivalise de vitesse avec trois chasseurs biplans (2 Boeing 100 N872H et N7873H, avec les numéros 54 et 67 et le Stearman C3B de Mantz, NX4099, maquillé en P-12), au dessus du Metropolitan airport, qui était la base principale des opérations aériennes de la production.

Ce 247fut exploité par United d'octobre 1934 à juillet 1938, mais aussi par Western Air Express qui le loua. Le 30 juillet 1938, il fut cédé à la compagnie colombienne SCADTA (C-148), devenue AVIANCA en 1939. L'avion se serait crashé le 20 février 1940.

Le 247 fit son premier vol le 8 février 1933 et sa vitesse maximale était alors de 291 km/h, celle du P-12B (le modèle montré dans le film) étant de de 267 km/h, seulement. Le 247 ne donna lieu à aucune version de bombardement, contrairement au Douglas DC-2. Par contre, il était issu du bombardier Boeing B-9. Les deux P-12B portent l'insigne d'un squadron inconnu (Trois oies volant en formation), sans doute fictif. Quelle unité aurait accepté de se faire ridiculiser ?

La délégation militaire qui assiste à la compétition entre ses chasseurs et le « bombardier », est arrivée dans un Hamilton H-35 Metalplane, un type d’appareil qui ne sera jamais sous les couleurs de l’USAAC.

En arrière plan, sur le tarmac, on aperçoit derrière le mécanicien, un Fokker Super Universal et un magnifique Stearman 4E Speedmail, tout rouge (N785H, c/n 4022) qui vole toujours dans l'Iowa, basé sur l'aéroport municipal d'Ames (IA).

Lors du banquet, à la fin du film, deux Boeing 247D (dont le N13362) et un North American NA-26, le premier BT-9 muni d'un train rétractable, servent de décor aux agapes. Cet avion d’entraînement, apparu en 1937, était finalement l’aéronef le plus récent du film ! Il y a également un autre appareil, dont on ne voit que le capot moteur, ce qui ne permet pas de l'identifier précisément.

Pour filmer les scènes aériennes, Paul Mantz utilisa trois avions caméras : un Lockheed 8A Sirius (NC117W), un Stearman C-2B (NX4099) et un Stearman C-3B (NR6259).

Pour ponctuer le défilement des années, le film emploie des maquettes, ou plus vraisemblablement des images d’avions, correspondant chacune à l’événement aéronautique majeur d’une année, un procédé déjà utilisé par la Paramount dans « Sky parade » (1936) . On voit ainsi défiler, en deux séquences :
 
-Fokker T-2 : première traversée sans escale de New York à San Diégo par de Mac Ready et Kelly en 1923.
-Douglas World Cruiser : tour du monde par quatre avions de l’US Air Service en 1924.
-Savoia S-16ter : raid de 55.000 km de De Pinedo en 1925
-Fokker F.VII 3m « Josephine Ford » : survol du pôle nord par Byrd en 1926.
-Lockheed Vega rouge : traversée de l’Atlantique par Amelia Earhart en 1932.
-Lockheed Vega blanc : tour du monde par Wiley Post en 1933.
-Lockheed Altair : traversée Australie-Californie par Kingsford Smith en 1934.
-Tupolev Ant 25 : vol sans escale entre Moscou et Vancouver, par le pôle nord en 1937.
-Lockheed 14 : tour du monde en trois jours par Howard Hughes en 1938.



Christian Santoir

*Film en vente sur amazon.fr
 
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Creation date : 20/01/2009 : 09:34
Last update : 21/10/2010 : 12:43
Category : Movies files - Films
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