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FORCED LANDING




Année : 1935
Pays : Etats-Unis
Durée :1 h 06 min.
Genre : policier
Noir et blanc

Réalisateur : Melville W. BROWN
Scénario: William BOEHNEL, Scott DARLING

Acteurs principaux :
Esther RALSTON (Ruby Anatole), Onslow STEVENS (Farraday), Sidney BLACKMER (Tony Bernardi), Toby WING (Amelie Darrell), Edward J. NUGENT (Jim Redfern ), Barbara PEPPER (Nancy 'Dusty' Rhodes), Willard ROBERTSON (Martin Byrd), Bradley PAGE (Steven Greer), Kane RICHMOND (Jimmy Stafford).

Photographie : Harry NEUMANN
Producteur : M.H. HOFFMAN
Compagnie productrice : Republic Pictures
 
Avions :
-Douglas DC-2-120  c/n 1307, NC14274
-Stearman C3R (en arrière plan)
-Aeronca C2 (en arrière plan)


Notre avis :

"Forced landing" a certains ingrédients d'un film catastrophe, avec notamment un assortiment de passagers bien caractérisés (dont la vieille dame…); mais l'action ne se déroule pas pendant le vol, à l'intérieur de la cabine. Tout se passe au sol après un atterrissage forcé (forced landing) dû au mauvais temps. Six ans plus tard, sortira un autre film, plus connu, intitulé également "Forced landing", avec Richard Arlen comme acteur principal.


Al Tacott est libéré après quinze ans de prison pour avoir participé au kidnapping du jeune Jimmy Stafford. Le FBI le fait suivre par l'agent Farraday pour essayer de retrouver la rançon qui a disparu depuis. Faraday devine que l'ancien gang d'Al, dirigé par Tony Bernardi, ne va pas tarder à prendre contact avec lui. Bernardi téléphone à l'ancienne amie d'Al, Ruby Anatole, mais elle lui déclare qu'elle ne veut plus entendre parler d'eux. Son amant, un banquier marié, Martin Byrd, lui annonce dans le même temps qu'il rompt avec elle, car il part en Europe avec sa femme, pour une seconde lune de miel... Ruby décide alors de se rendre à New-York. Par un hasard extraordinaire, tout le monde se retrouve dans l'avion : Al, Bernardi, Martin et son épouse, Jimmy et sa fiancée, Amelia Darrell, ainsi que l'agent Farraday ! Après quelques heures de vol, l'avion doit se dérouter et atterrir sur un petit terrain, à cause du mauvais temps. Les passagers sont accueillis dans un hôtel désert. Quand l'hôtesse va chercher Al qui était resté en arrière, elle le retrouve mort ! L'agent Farraday prend alors les choses en main, en commençant par fouiller les passagers ! Il trouve ainsi, en plus de cinq pistolets, 100 000 dollars dans le sac de Martin, destinés selon lui, à sa banque à New-York. Profitant de l'absence de Farraday, parti envoyer un message au FBI, Bernardi récupère son arme et s'empare de l'argent de Martin. Ce dernier tire sur lui avec le fusil du patron de l'hôtel. Peu après, Farraday retrouve l'opérateur du télégraphe, Dwight, mort. Farraday comprend qu'on l'a tué pour qu'il ne puisse recevoir les informations qu'il attendait du FBI de Los Angeles. On retrouve aussi Bernardi blessé. Faraday est convaincu que c'est l'arme de Martin qui a tué Dwight. Martin s'enfuit dans une chambre, et se suicide. Ruby avoue alors que les 100 000 dollars était l'argent de la rançon confié par Al à Martin. Ce dernier essayait de rejoindre l'Europe, sans elle ! L'argent revient à Jimmy dont la famille avait été ruinée par le paiement de la rançon. Jimmy et Amelia, tout, heureux, retournent se marier à Los Angeles, par un autre avion.

Ce film policier se passe en grande partie au sol, mais fournit quelques détails intéressants sur le service à bord d'un avion de ligne de l'époque. Ainsi, on constate que sur les avions d'American Airlines, les passagers disposaient déjà (en 1934) de ceintures de sécurité, attachées quand un grand signal lumineux restait allumé. L'hôtesse distribuait café et journaux aux passagers. Au départ du Grand Central Air Terminal, l'autorisation de décoller est transmise aux pilotes au moyen d'un drapeau, agité au sommet de la tour de contrôle. A l'évidence, il n'y avait pas de "fréquence tour" !


Les avions du film :

Le seul avion du film est le Douglas DC-2-120 (c/n 1307, NC14274) d'American Airlines (numéro de flotte : A-74). Cet avion avait été, dés sa livraison en novembre 1934, la vedette du film "Bright eyes" (1934). Shirley Temple y chantait "The good ship Lollipop" qui devint sa chanson fétiche. Cet avion, baptisé "The Southerner", s'écrasa le 14 janvier 1936, pour une cause inconnue, près de Goodwin (AR) alors qu'il reliait Newark (NJ) à Fort Worth (TX). Il n'y eut aucun survivant. On remarquera que cette avion dispose d'une porte à droite. Les vues de l'intérieur ont été reconstituées en studio, avec des dimensions légèrement plus grandes que l'original. Dans le cockpit, les volants ne sont pas conformes, et n'étaient pas fixés sur un seul manche en Y, comme sur un Curtiss Condor ou une limousine Travel Air 6000, ou encore, comme dans le DHC Twin Otter (de 1965…).

L'avion décolle du Grand Central Air Terminal de Glendale, alors que les passagers enregistrent à l'Alhambra Airport, vu au début du film ! Les aéroports changent comme les avions. Ainsi, le DC-2 est doublé en l'air, par un Fokker F-10 trimoteur !

Sur l'aéroport d'Alhambra, au début du film, on remarque en arrière plan, deux Stearman C3R et un petit Aeronca C.2, une sorte d'ULM avant l'heure, surnommé "bathtub" (la baignoire..). Cet appareil appartenait sans doute à Plosserville, une école de pilotage fondée en 1932 à Glendale, par Joe Plosser, qui était également le distributeur du C.2, pour la Californie du sud.



Christian Santoir

*Film rare
 
 
 
FORCEDLANDING2.jpg

 
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Date de création : 12/10/2013 : 09:02
Dernière modification : 26/06/2014 : 03:16
Catégorie : - Films
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